Lever les blocages est un des passages inévitables pour amorcer un changement dans sa vie. Les blocages créent des barrières qui contrecarrent notre avancée. Ces freins font barrage à la réalisation de soi et nous empêchent donc d’évoluer vers un état de bien-être qui nous correspond. Que ce soit par les fausses croyances, les messages reçus dans notre enfance, nos émotions négatives ou nos idées limitantes ; il est nécessaire de les identifier et de les défaire. Un peu comme quand on défait un nœud d’une chaîne de collier. Cela demande du temps, de la précision et presque une logique pour savoir comment non de non, ce nœud est arrivé jusqu’ici ! Délions donc tes nœuds pour avancer une bonne fois pour toute !

Idées reçues vs réalité

Quelles sont les idées et croyances qui te collent à la peau ? J’ai discuté avec une Positiveuse au sujet de son quotidien. Lever les blocages est important dans le processus de changement. Puis quelle clarté que de prendre conscience de nos idées toutes faites. De plus, elles sont tellement ancrées en nous, qu’on ne les voit parfois même pas. Et il n’y a qu’en les reconnaissant qu’on les remet en question ! Par exemples :

La femme cuisine. L’homme travaille. La mère s’occupe des enfants. Être une bonne épouse signifie répondre aux besoins de son mari avant les siens. Si tu es l’ainée, tu dois montrer l’exemple. Dans ma famille, les filles ont moins de droits que les garçons. Il faut travailler dur pour avoir quelque chose dans la vie. Je ne réussis jamais ce que j’entreprends. Je ne vais jamais jusqu’au bout. Je tombe toujours sur le même genre de partenaire. Je me fais toujours avoir. Les gens profitent de ma gentillesse. Etc… etc…

Peut-être te reconnais-tu dans une de ces phrases. Peut-être en as-tu tout un stock que tu te traines sans même t’en rendre compte ! Ce sont tout autant de croyances que de blocages. Voyons alors quels sont les 4 plus gros obstacles que j’identifie à travers mes accompagnements et autres témoignages.

1. Les messages de l’enfance

Depuis l’enfance, nous recevons des messages. Ils sont émis par nos parents, nos proches, nos instituteurs… Ces messages verbaux et non verbaux nous façonnent. C’est par exemple, l’enfant aîné qui doit montrer l’exemple et donner une image, un chemin à suivre à sa fratrie. Mais aussi, c’est l’enfant qui est responsable du bonheur, de la joie ou de la déception de ses parents. Ce genre de message, conscient ou inconscient, a des conséquences dans ton comportement d’adulte.

Donc lever les blocages de cet ordre passe par l’observation de ton comportement. As-tu tendance à t’occuper beaucoup des autres ? Fais-tu passer tes besoins en dernier ? Est-ce que tu continues à aider, subvenir aux besoins des autres alors que chacun est majeur et vacciné ? Te sens-tu responsable des autres et de leur bonheur ?

On identifie 5 messages contraignants de l’enfance. Des messages que l’on reçoit sciemment ou non pendant nos années de constructions affectives. Lever les blocages passe par l’identification de ces messages. Puis de déconstruire ces idées pour être, non plus en phase avec les attentes de l’entourage de notre enfance mais bel et bien en accord avec ton Moi profond. La véritable toi cachée quelque part en Toi et qui attend l’autorisation de se dévoiler.

2. Peur de l’échec

Deuxièmement, la peur de l’échec. (Je n’aime pas ce mot pour celles qui ne le savent pas ! Sans échec pas de victoire mais c’est une autre histoire !) Donc ta peur de l’échec traduit des messages tels que : « je ne suis pas capable d’y arriver ». Ou encore « je suis trop nulle », « je suis trop bête », « ce n’est pas fait pour moi, je n’ai pas les épaules pour y parvenir » …

Si tu te reconnais dans ce blocage, tes peurs et tes doutes dominent sûrement tes rêves et tes envies. Peut-être es-tu totalement passive et inactive. Tu te dis « je ne fais pas, comme pas je ne risque pas d’échouer » ! Ou bien, tu es dans la fuite et l’abandon en cours de route. Là tu es dans la phrase type « je ne vais pas jusqu’au bout par peur de ne pas y arriver ». Puis, tu es peut-être dans un comportement d’auto-sabotage. « Je me cherches milles excuses pour ne pas y arriver », ce qui te conforte dans cette idée « d’échec ». En dernier, et non des moindre, peut-être es-tu dans une dynamique de victimisation. Dans cette option, tu es dans l’idée que tu es victime des imprévus de la vie, qui t’empêchent d’atteindre tes objectifs. Que ce soit par un tiers, un contretemps quelconque mais « ce n’est pas de ta faute ». Et tu n’es donc pas consciemment responsable de tes échecs.

Je pourrais t’en faire une thèse, antithèse et synthèse de ces peurs. Pour être véritablement efficace, il est essentiel de les personnaliser. C’est-à-dire, de faire des liens entre tes expériences de vie, tes émotions, ton comportement et ton discours. Mais retiens bien une chose, tu n’es pas condamnée à rester embourbée dans ces craintes. Lever les blocages en levant les peurs est tout à fait possible !

3. Je n’ai pas le droit au bonheur

Ah la star des blocages ! En veux-tu, en voilà ! « Je n’ai pas le droit au bonheur », « je n’ai pas de chance dans la vie », « je ne suis pas née pour être heureuse, c’est comme ça » !

Comme tu le sais sans doute, beaucoup de choses émergent de l’enfance. Les idées limitantes en font partie. En conséquent, depuis que tu es enfant, tu as probablement cristallisé dans ton esprit que la vie est ainsi faite. Que la vie est pleine de souffrance et de peine. De ce fait, que le bonheur est pour les autres. Ou que tu es destinée à ne pas être heureuse, à être tranquille d’esprit et libre de toutes contraintes affectives.

Alors bien-sûr afin de te rassurer dans cette représentation, tu relèves exclusivement le négatif. Tu ne vois ni le positif ni la joie ni les petits et grands bonheurs. Au pire, si tu les remarques, tu te dis que cela ne durera pas !

Laisse-moi te dire que c’est ta plus grande illusion ! Lever cette croyance, fausse et hyper limitante, est presque un devoir ! Dû à ce blocage, tu es vraisemblablement assaillie d’émotions négatives, de réactions disproportionnées, engluée dans des schémas répétitifs négatifs. Puis tu dois avoir du mal à t’écouter, à savoir ce que tu veux réellement, à te connecter à ton intuition. Et c’est normal ! Plus tu as des œillères sur ton potentiel et tes possibilités de changements, plus ton mal-être croit et s’installe. Mais le bonheur est accessible et possible pour tout à chacun ! Toi y compris, je t’assure !

4. Culpabilité : émotion bloquante

En dernier, je relève le sentiment de culpabilité voire le sentiment de honte. On distingue 2 sortes de culpabilité : la culpabilité personnelle et la culpabilité induite. Les Positiveuses risquent d’avoir un sourire en lisant ceci, je le rabâche souvent ! (30 ans je radote !! Déjà !!) Quand on est trop gentille, qu’on a le cœur sur la main, qu’on veut sauver tout le monde et qu’on se sent l’âme d’une guérisseuse, on culpabilise facilement. Et certaines personnes peuvent abuser de ta faculté à te remettre facilement en question et culpabiliser.

Tu peux culpabiliser par rapport à ce que tu as de plus que les autres. Des enfants, un couple soudé, un bon job, une situation confortable, une famille heureuse, ou que sais-je encore ! Ou bien, tu culpabilises parce que tu existes, que tu as eu de la chance, que tu ne te sens pas légitime.

Puis tu peux tout à fait culpabiliser aussi de ne pas de ne pas satisfaire les besoins d’autrui. De ne pas être suffisamment présente. De ne pas pouvoir rendre service etc…

L’émotion de culpabilité

Cette émotion est d’ordre sociale. Elle est ressentie suite à des interactions sociales et symbolisent une entorse à un règlement, une interdiction ou une norme morale. (« Une » norme morale, parce que nous avons tous une moralité personnelle puisqu’en lien directe avec nos valeurs personnelles). Quand tu vas à l’encontre de ta morale, la culpabilité est personnelle. Quand tu fais une entorse à la morale d’autrui, la culpabilité est induite. D’où l’importance de distinguer les deux.

Ceci dit, cette culpabilité est parfois tellement forte et imprégnée dans ton comportement, qu’elle peut avoir de lourdes conséquences sur ton bien-être. Elle mène souvent à des humeurs tristes, de la dévalorisation, des états dépressifs. Tu peux ressentir l’envie de devenir invisible, te créer des situations d’auto sabotages, l’impression de ne pas valoir grand-chose, te couper des autres et t’isoler. Ce qui, tu l’auras compris, entrave ton bonheur et ton épanouissement.

Lever les blocages et l’entourage

Notre entourage, à bien des égards, peut lui aussi jouer un rôle principal dans nos entraves. Volontairement ou non, les phrases et les mots prononcés par nos proches peuvent renforcer nos blocages. Que ce soit par leurs propres peurs et échecs ainsi que leurs propres blocages, ils peuvent ne pas être objectifs et jugeant quant à nos actions.

Par exemple quitter un job pour l’entreprenariat peut faire peur et imager une insécurité professionnelle et financière. C’est vrai que c’est loin de la représentation d’un emploi douillé du fonctionnariat. Mais cela reste une représentation personnelle. Et cette idée créant une image figée, ne pousse pas à l’action, au changement et à la nouveauté. Du coup, tu ne t’écoutes pas et restes dans un métier qui ne te plait pas.

C’est la même chose si on parle de couple et de dépendance affective. Tu as peur d’être seule. Ton partenaire te dit « tu n’es rien sans moi ». Et toi tu entretiens la fausse idée que tu ne peux pas être autonome, indépendante et que tu as besoin d’autrui pour exister. La solitude te faisant peur, un peu que tu te compares aussi aux copines mariées et qui ont déjà enfanté ! Et tu te retrouves dans un schéma négatif. Mais foutaise ! Ce sont là encore des idées que tu as le pouvoir de déconstruire !

L’importance d’apprendre à s’écouter, de prendre confiance en Soi et de faire des choix conscients pour Soi n’est plus à démontrer. Prendre des décisions et opérer des changements vont entrainer des changements dans ton environnement et ton entourage. Le fameux effet papillon ! Mais l’essentiel est d’être en accord avec toi-même. Et ne plus entrer dans des cases dans lesquelles les gens attendent de te voir. (Là aussi je radote !! mais c’est nécessaire !) Tout dépend de ce que tu veux et ne veux plus. Le centre pour lever les déblocages, c’est TOI !

Donc, voyons désormais un petit exercice pour lever ces fameux blocages.

Comment lever les blocages

Inspirée de la méthode TIPI (Technique d’Identification des Peurs Inconscientes), je te donne un exercice que tu peux faire pour lever les blocages qui freinent ton épanouissement personnel.

  1. Sortir des cases

Tu es « comme ceci ou comme cela » n’a plus sa place ! Brisons en premier lieu les étiquettes collées à ta peau. Par exemple : tu es trop sensible, tu es trop gentille, tu ne sais rien faire seule, tes idées sont stupides ou que sais-je encore ! Appuie sur le bouton « reset » et réécris une page sur qui tu es réellement.

Pour cela, je te conseille de te recentrer sur toi par le biais d’exercice de respiration (relaxation, méditation, scan corporel) et d’apprendre à te connaître. Afin de passer à la seconde étape :

  1. Identifier les émotions négatives émises

Que ressens-tu de négatif ? Colère ? Culpabilité ? Tristesse ? Ennui ? Honte ? Dégoût ? Comment cela se manifeste-t-il physiquement chez toi ? Quelles pensées (avec ta petite voix, parfois pas très sympathique) te viennent à l’esprit ?

  1. Revis ces émotions sensoriellement.

C’est-à-dire, replonge dans un souvenir qui a fait émerger une de ces émotions. Essaie d’identifier ce qui a déclenché l’émotion. Et essaie de comprendre le ou les besoins cachés derrière. Ainsi tu pourras orienter ce sur quoi tu as besoin de travailler pour aller vers un mieux-vivre.

Je t’illustre cela avec un exemple :

Admettons que tu te dises : J’ai peur de la solitude, je suis dans la dépendance affective. Et que ton idée cristallisée soit  » Je ne serai jamais heureuse en couple ».

Souvenir : Quand as-tu vécu un moment de solitude intense ? Quelle expérience de rupture as-tu vécu avec une profonde douleur. Quand as-tu déjà ressenti la peur d’être abandonnée, la tristesse d’être seule ?

Replonge dans le souvenir : Ressens la boule au ventre. La gorge nouée. Le nœud qui pèse dans la poitrine. Les larmes qui remontent du cœur jusqu’à tes yeux. Tu te sens délaissée, rejetée voire abandonnée. Tu souffres dans tout ton corps par des tensions musculaires. Cela va même perturber ton sommeil.

De quoi as-tu besoin ? : Tu as besoin de câlins, de preuves d’amour. Tu as besoin de te sentir importante, de savoir que tu as de la valeur et que tu es digne d’être aimée. Que des personnes se soucient sincèrement de toi et de ton bien-être.

Pour réajuster : Tu as besoin de développer l’amour de soi. Mais aussi de prendre conscience qu’avant d’accepter l’Amour d’autrui, tu as besoin de t’aimer toi-même, pour celle que tu es au cœur de toi.

C’est un exemple parmi tant d’autre mais qui est réel, vécu par beaucoup de femmes, toi aussi peut-être. Mettre en lumière sa part d’ombre, ses peurs, ses « faiblesses » et ses souffrances est le premier pas pour y faire face et changer le cours des choses !

Conclusion

Voilà, j’espère que cet article t’aura aidé à prendre conscience que ce qui est inscrit en toi n’est pas une fatalité. Tu as la possibilité de prendre tes propres décisions pour avancer vers une vie qui te correspond. Faire des choix n’est pas facile et c’est bien souvent le premier pas le plus difficile. Car ce premier pas représente l’inconnu, sortir de tes repères et habitudes, faire face à ce qui dérange. Si tu as besoin d’identifier et lever les blocages que tu as et d’être accompagnée, je suis là ! Tu peux me contacter ou prendre ton rendez-vous gratuit pour poser ton diagnostic bonheur.

Comment te sens-tu après cette lecture ? Est-ce que ces blocages te parlent ? Dit moi tout en commentaire !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *