J’en reviens souvent sur la bienveillance. Je trouve que le monde manque cruellement de bienveillance. Tu ne trouves pas toi ? Les gens sont focalisés sur leur petit monde, oubliant la souffrance des uns, les efforts des autres. Parfois je me dis que c’est parce notre société ne nous a pas permis de l’être. Parfois je me dis que ce n’est pas dans nos moeurs… Et quel dommage ! Des actes bienveillants et faits avec Amour, il naît des miracles, des petits bonheurs et des grandes joies !

C’est pour cela que j’aborde la bienveillance ici et que je t’invite à suivre mon programme sur la bienveillance sur 2 semaines (tu peux y avoir accès dans l’espace privé sur inscription !)

La bienveillance, origine :

Le terme de bienveillance est apparu sous le règne de l’empereur et philosophe romain Marc Aurèle (dingue non ? Nous on a du mal à l’appliquer aujourd’hui alors que ce terme a des siècles! ^^’). Ce Marc Aurèle mit en avant ce concept durant son règne qu’il défend au sein des relations humaines comme au sein de la société elle-même.

Nous ne sommes pas seuls, être attentif aux autres est bénéfiques pour l’ensemble de la population. Bien – veiller ou bien – veuillez ? L’origine du mot contient des controverses, bien – veiller sur quelqu’un ou vouloir du bien à quelqu’un, l’attitude est de faire attention à « l’autre », à ses besoins, à son bien-être.

      Joli concept au sein d’une société qu’il semblerait qu’on ait perdu depuis Marc Aurèle mais qu’on regagne petit à petit depuis quelques années. Par de petits gestes, de petites actions, même envers une personne inconnue il nous est possible de faire preuve de bienveillance, le lien avec autrui est important, construisons un monde meilleur, c’est quand même plus agréable à vivre 😉

Les bienfaits de l’attention :

      Lorsque nous portons attention à quelqu’un (soi-même ou autrui) ou à un objet, nous le prenons en considération dans sa globalité. Ce que nous observons : aspect, couleur, odeur, son, goût si c’est alimentaire. Les 5 sens semblent être conviés à porter attention à ce que notre esprit aura choisi de mettre au 1er plan. Porter attention à soi est favorable à nous estimer dans l’espace-temps. Porter attention à autrui favorise l’échange, la relation, développe notre sens du partage et de l’existence. Porter attention à son environnement nous pousse à nous ouvrir au monde, ce qui le constitue et ce qu’il nous offre. 

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Qu’est-ce que la bienveillance ?

      La bienveillance est une attitude essentielle au bien-être, de soi et d’autrui. Elle nous encourage à faire attention à son entourage, à son environnement, à soi. Nous sommes tous inter-reliés et ce concept met cette idée en avant : en rendant les autres heureux, je me rends moi-même heureuse. Un peu comme dans le livre « le jour où j’ai appris à vivre » de Laurent Gounelle, où il se rend compte qu’en rendant son entourage ou de simples inconnus heureux, il contribue lui-même à son propre bonheur.

      N’est-ce pas satisfaisant voire gratifiant d’œuvrer à répandre l’Amour, le Gentillesse, la Positivité et la Joie autour de soi ? La bienveillance c’est cela : répandre le bonheur gratuitement en se préoccupant du bien-être d’autrui, en commençant bien sûre par soi-même, être bienveillant avec soi pour pouvoir être disponible avec autrui 😉

LES FONCTIONS DE LA BIENVEILLANCE

      La bienveillance enrichie les relations humaines, que ce soit avec nos proches ou avec de parfaits inconnus. Elle est saine et bienfaisante car elle donne de l’importance à la personne que l’on a en face de soi.

Elle amorce des actes d’honnêteté et de bonté car c’est un don, c’est gratuit et surtout c’est sans attente de retour (sans y voir un intérêt derrière cet acte).

Elle est source de valeurs universelles comme la Paix, l’Amour, l’Universalisme.

L’abondance de bienveillance

Ce que la bienveillance nous offre :

  • Sur le plan personnel elle nous permet de nous sentir plus heureuse, plus épanouie, plus en harmonie avec nos valeurs, plus en accord avec nos aspirations. En répandant la joie, elle nous en procure.
  • Sur le plan social, elle permet de tisser des liens ou bien de les consolider. Elle nous permet de diffuser des ondes de bonheur et de bien-être. En étant attentive à son entourage le lien de confiance aux autres se renforce également.
  • Sur le plan émotionnel, elle permet d’entretenir nos émotions positives. La joie apportée et procurée augmente notre ratio positif, notre joie de vivre, notre paix intérieure notre fierté de diffuser des bonnes vibrations, notre gratitude pour ce que nous renvoie la vie comme positivité. 😉

   La bienveillance offre à notre entourage :

  • La possibilité de se sentir bien
  • D’être heureux, souriant
  • Compter sur notre prévenance et notre présence
  • Un dynamisme dans leur vie grâce à notre comportement attentionné
  • Une réassurance et des liens de confiance également
  • Une vision des choses positve (si c’est possible pour nous, cela leur montre que c’est possible pour eux 🙂 )

  

Être bienveillante apporte une satisfaction personnelle (#fierdemoi 😉 )

Quoi de mieux que d’être heureuse en contribuant au bonheur et aux bien-être des gens qui nous entourent ? Les voir sourire, s’épanouir, aimer la vie ! Que c’est beauww ! 🙂

Comment se pratique-t-elle ?

Alors pour moi, il y a 6 habitudes à prendre dans son quotidien pour pratiquer la bienveillance. Je t’invite donc à être attentive à ce qui va suivre 😉

 En premier il me semble pertinent de prendre en compte autrui dans sa globalité. C’est-à-dire prendre en considération son vécu, son histoire, son milieu social et familial, son milieu professionnel, son expérience, etc… Quand tu accueilles et acceptes la personne ainsi, tu développes ton empathie (j’y viens après) et ta compassion aussi. C’est très enrichissant sur le plan humain !

Ensuite, comme vu dans la rubrique définition, l’écoute est pour moi le facteur clé de la pratique de la bienveillance. L’écoute active nous invite à faire abstraction de soi pour être pleinement disponible (soi-niant / soignant #dédicace #taslaréférenceoutulaspas ^^ ahah !) à ce que nous dit la personne en face. Accueillir le discours mais aussi le ressenti. Nous avons tous des émotions (normalement!) et c’est important de les entendre aussi ! Pas un « t’es triste mais c’est pas grave, ça va passer » ; plutôt un « je comprends que tu sois triste, ta situation n’a pas l’air facile » ! Mieux non ? Attention à ta posture quand tu écoutes autrui ! Pas entre je fais à manger, je termine mon dossier et je te réponds pas « mmmh ok ! ok! ok ! » ! NON ! On se détend, on propose une tisane, on s’assoit et on pose un cadre propice à une bonne communication bienveillante ! 😉

Point suivant l’empathie du coup, elle fait également partie des attitudes à adopter dans la pratique de la bienveillance. Comprendre l’autre dans sa position, dans son histoire, dans ses émotions. C’est imaginer ce que la personne ressent pour mieux comprendre ce qu’elle vit. Toujours pas de « Ne soit pas triste, après la pluie le beau temps » (même si c’est vrai ^^) mais « Courage, je suis avec toi, tu verras dans quelques temps, quand tu te seras relevée tu auras beaucoup gagné ! J’en suis persuadée ». L’empathie que tu vas mettre en place va être précieuse pour l’ensemble de la communication.

Le non-jugement est indispensable, même si c’est un comportement humain se rapprochant de l’automatisme suivant notre société qui est (rappelons-le) attachée à certaines croyances, ne pas avoir d’aprioris négatifs et ne pas avoir de préjugés est possible. Avec de la volonté et de l’entrainement, c’est aisément accessible ! (va jeter un oeil à cet article par => ici si tu veux avoir un autre avis) Bref ! Non-juger signifie ne pas mettre quelque étiquette que ce soit et cataloguer la personne ! Pas de « tu prends les choses trop à coeur de toute manière!  » ou « t’es bien susceptible » ou que sais-je encore…

L’ouverture d’esprit est aussi souhaitable, (bah oui! 🙂 ) cela consent à accepter l’autre. Pour moi, c’est un peu synonyme de tolérance ;). Chacun a sa vision des choses, ses valeurs, ses principes de vie, ses habitudes et ses croyances. Les accepter et les comprendre même si on n’y adhère pas (et qu’on n’est pas d’accord) encourage l’indulgence et contribue alors à avoir un regard bienveillant sur la personne et respecter son intégrité.

Transmettre l’espoir : Aider à relativiser et rester optimiste. La petite cerise sur le gâteau ! 😉 En effet si on prend du recul et si l’on apprend à relativiser, à dédramatiser la situation et ses conséquences, on reste optimiste sans pour autant nier son ressenti et son discours. CQFD ^^ ! Il s’agit alors de se focaliser sur le positif, présent et à venir, sur les qualités de la personne, ses capacités, son potentiel. Cela a pour objectif de remonter le moral, booster la confiance en soi, faire entendre à la personne qu’elle n’est pas seule et qu’elle est même soutenue (c’est très important et ça renforce les liens). Féliciter et complimenter peut être un super moyen de mettre en application ce soutien positif. « Te connaissant, tu vas te relever de cette situation avec brio ! Tu as une force intérieure incroyable, aie foi en toi et en ton avenir ! »

Les obstacles à la bienveillance

La bienveillance a aussi des limites et des entraves. Ils peuvent être internes comme induits par les événements de la vie, ils sont cependant repérables et rectifiables :

  • L’inattention : c’est quand on n’est pas concentré, que l’on ne fait pas attention à son entourage et à son environnement, qu’on est dans le flou et dans nos pensées.
  • La préoccupation : c’est lorsqu’on est stressée, surmenée, qu’on anticipe le futur ou repense au passé (rendez-vous, courses, ménage, voiture, essence, etc…) quand la gestion du quotidien et des impératifs de la vie prend le dessus.
  • La fatigue : physique et psychologique : quand on dort mal, qu’on accumule les heures de sommeil en retard, qu’on a une charge mentale trop importante ou qu’on ne prend pas le temps de souffler et de se recentrer sur soi. C’est l’épuisement du corps et de l’esprit.
  • Le besoin de contrôle : aux antipodes du lâcher prise, c’est un moyen souvent de calmer les angoisses. « Si je maitrise, j’ai moins de risques ». C’est un leurre assurément, la spontanéité et les imprévus font partis de la vie. Quand on contrôle on peut pas être bienveillante, car on est axée sur ses propres besoins, ses propres désirs (que tout se passe comme on l’a prévu), on n’est donc ni à l’écoute de soi dans nos besoins émotionnels ni à l’écoute de notre entourage.
  • La non reconnaissance : il s’agit là de ne pas reconnaitre ce que la personne vit, ressent et pense. Par l’invalidation, nier l’émotion (« ne t’inquiète pas », « calme toi », « c’est la peine de pleurer », etc…). Par l’ignorance ou la non écoute on ne prend pas la personne en considération dans son intégrité.
  • Compassion : Elle est une valeur qui peut être soit très bénéfique soit très néfaste pour son bien-être car elle peut devenir trop envahissante. Quand est compatissante, on ressent ce que l’autre ressent, on « fait l’éponge », on partage sa souffrance. En quelque sorte, on prend tout ce que l’autre dit, pense, ressent et on le garde. On le cumul. Ce qui à la longue peut nous envahir et peser sur notre propre bien-être, sur notre santé psychique.
  • Naïveté : d’être trop gentille, trop crédule et faire confiance trop facilement nous empêche d’être bienveillante. On est davantage attentive au contenu du discours prononcé par X ou Y qu’axée sur les émotions et les besoins qui se dissimulent dans ce discours. Puis, en dehors de l’ignorance de ce que l’autre vit, par déni de voir la réalité du monde, il y a dans cette attitude un risque de trahison ou de profit de la personne en face si elle est malveillante.
  • Ne pas s’écouter : ici je pense plus au fait de ne pas connaitre et respecter ses limites. Chacun a sa vie, ses soucis, ses contraintes, ses préoccupations et sa fatigue. Par moment on n’est tout simplement pas disponible pour les autres et il me semble essentiel de savoir s’écouter, respecter ses limites pour éviter l’épuisement et l’émergence des émotions négatives qui peuvent l’accompagner. De trop tirer sur la corde, un jour elle lâche ! Être disponible ne signifie pas devoir l’être quand l’autre en a besoin mais être libre d’accueillir ce que l’autre a à dire quand on s’en sent capable.

En résumer

A soi comme à son entourage (n’oublions pas que nous tous inter-reliés 😉) :

  • ↓ du stress
  • ↓ des craintes et des doutes
  • ↓ isolement ou sentiment de solitude
  • ↓ du pessimisme
  • ↓ émotions négatives

  • ↑ de l’estime de soi
  • ↑ de l’amour de soi
  • ↑ de la confiance en soi
  • ↑ de la confiance en l’adversité
  • ↑ du lien de confiance avec son entourage
  • ↑ du bien-être
  • ↑ de la joie au quotidien
  • ↑ de la fréquence de sourire
  • ↑ de la motivation pour avancer dans la vie
  • ↑ de notre optimisme et notre pensée positive

Je pratique la bienveillance :

Comme tout changement et toute évolution dans notre vie, rien ne vaut la pratique !!

Du coup je vous disais plus haut que j’ai confectionné un petit programme GRATUIT sur 2 semaines à télécharger pour que vous puissiez mettre à l’œuvre votre bienveillance illimitée et répandre votre magie et vos paillettes partout où vous allez ! 😉

J'accède au programme

Alors à très vite sur le programme pour la pratique 🙂 Et à bientôt dans un autre article !

                  Joy

2 Commentaires sur “La bienveillance : zoom sur concept

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