La bienveillance : zoom sur concept

La bienveillance : zoom sur concept

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      Bienvenue dans ma rubrique zoom sur concepts ! C’est le 1er de la série et j’espère qu’il vous plaira autant de les lire que j’ai plaisir à les écrire. Mon programme sur la « gestion des émotions » est présenté sous forme d’hebdo et cela m’a donné envie de continuer sous cette forme concernant tous les sujets bien-être avec ces grandes notions abordées lorsque nous sommes à la recherche d’un mieux-être, d’un mieux vivre, d’un changement ou d’une évolution. Je vous souhaite une bonne lecture sur le premier sujet : la bienveillance 😊

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La bienveillance, origine :

Le terme de bienveillance est apparu sous le règne de l’empereur et philosophe romain Marc Aurèle. Il mit en avant ce concept durant son règne qu’il défend au sein des relations humaines comme au sein de la société elle-même.

Nous ne sommes pas seuls, être attentif aux autres est bénéfiques pour l’ensemble de la population. Bien – veiller ou bien – veuillez ? L’origine du mot contient des controverses, bien – veiller sur quelqu’un ou vouloir du bien à quelqu’un, l’attitude est de faire attention à « l’autre », à ses besoins, à son bien-être.

      Joli concept au sein d’une société qu’il semblerait qu’on ait perdu depuis Marc Aurèle mais qu’on regagne petit à petit depuis quelques années. Par de petits gestes, de petites actions, même envers une personne inconnue il nous est possible de faire preuve de bienveillance, le lien avec autrui est important, construisons un monde meilleur, c’est quand même plus agréable à vivre 😉

Les bienfaits de l’attention :

      Lorsque nous portons attention à quelqu’un (soi-même ou autrui) ou à un objet, nous le prenons en considération dans sa globalité. Ce que nous observons : aspect, couleur, odeur, son, goût si c’est alimentaire. Les 5 sens semblent être conviés à porter attention à ce que notre esprit aura choisi de mettre au 1er plan. Porter attention à soi est favorable à nous estimer dans l’espace-temps. Porter attention à autrui favorise l’échange, la relation, développe notre sens du partage et de l’existence. Porter attention à son environnement nous pousse à nous ouvrir au monde, ce qui le constitue et ce qu’il nous offre. 

Qu’est-ce que la bienveillance ?

      La bienveillance est une attitude essentielle au bien-être, de soi et d’autrui. Elle nous encourage à faire attention à son entourage, à son environnement, à soi. Nous sommes tous inter-reliés et ce concept met cette idée en avant : en rendant les autres heureux, je me rends moi-même heureuse. Un peu comme dans le livre « le jour où j’ai appris à vivre » de Laurent Gounelle, où il se rend compte qu’en rendant son entourage ou de simples inconnus heureux, il contribue lui-même à son propre bonheur.

      N’est-ce pas satisfaisant voire gratifiant d’œuvrer à répandre l’Amour, le Gentillesse, la Positivité et la Joie autour de soi ? La bienveillance c’est cela : répandre le bonheur gratuitement en se préoccupant du bien-être d’autrui, en commençant bien sûre par soi-même, être bienveillant avec soi pour pouvoir être disponible avec autrui 😉

LES FONCTIONS DE LA BIENVEILLANCE

      La bienveillance enrichie les relations humaines, que ce soit avec nos proches ou avec de parfaits inconnus. Elle est saine et bienfaisante car elle donne de l’importance à la personne que l’on a en face de soi.

Elle amorce des actes d’honnêteté et de bonté car c’est un don, c’est gratuit et surtout c’est sans attente de retour (sans y voir un intérêt derrière cet acte).

Elle est source de valeurs universelles comme la Paix, l’Amour, l’Universalisme.

Les avantages

La bienveillance nous gratifie de plusieurs bénéfices :

  • Sur le plan personnel elle nous permet de nous sentir plus heureuse, plus épanouie, plus en harmonie avec nos valeurs. En répandant la joie, elle nous en procure.
  • Sur le plan social, elle permet de tisser des liens ou bien de les consolider. Elle répand le bonheur, le sourire, le bien-être. En étant attentive à son entourage le lien de confiance se renforce.
  • Sur le plan émotionnel, elle permet d’entretenir nos émotions positives. La joie apportée et procurée augmente notre ratio positif, notre joie de vivre, notre paix intérieure.

  

La bienveillance offre à notre entourage :

  • La possibilité de se sentir bien
  • D’être heureux, souriant
  • Compter sur notre prévenance et notre présence
  • Un dynamisme dans leur vie grâce à notre comportement attentionné

  

Être bienveillante apporte une satisfaction personnelle.

Quoi de mieux que d’être heureuse en contribuant au bonheur et aux bien-être des gens qui nous entourent ? Les voir sourire, s’épanouir, aimer la vie !

Comment se pratique-t-elle ?

En premier il me semble pertinent de prendre en compte la personne dans sa globalité. C’est-à-dire prendre en considération son vécu, son histoire, son milieu social et familial, son milieu professionnel. Certains milieux sont plus stressant que d’autres, il me semble important de ne pas l’ignorer.

Ensuite, comme vu dans la rubrique définition, l’écoute est pour moi le facteur clé de la pratique de la bienveillance. L’écoute active nous invite à faire abstraction de soi pour être pleinement disponible à ce que nous dit la personne en face. Accueillir son discours mais aussi son ressenti.

L’empathie fait également partie des attitudes à adopter dans la pratique de la bienveillance. Comprendre l’autre dans sa position, dans son histoire, dans ses émotions. C’est imaginer ce qu’il ressent pour mieux comprendre ce qu’elle vie.

Le non-jugement est indispensable, même si c’est un comportement humain se rapprochant de l’automatisme suivant notre société qui est (rappelons-le) attachée à certaines croyances, ne pas avoir d’aprioris négatifs et ne pas avoir de préjugés est possible. Avec de la volonté et de l’entrainement, c’est aisément accessible !

L’ouverture d’esprit est aussi souhaitable, cela consent à accepter l’autre. Chacun a sa vision des choses, ses valeurs, ses principes de vie, ses habitudes et ses croyances. Les accepter et les comprendre même si on n’y adhère pas encourage la tolérance, l’indulgence, le respect et contribue alors à avoir un regard bienveillant sur la personne et respecter son intégrité.

Le relativisme et l’optimisme sont aussi de rigueur. En effet si on prend du recul et si l’on apprend à relativiser, à dédramatiser la situation et ses conséquences, on reste optimiste sans pour autant nier son ressenti et son discours. Il s’agit alors de se focaliser sur le positif, sur les qualités de la personne, sur les capacités, sur le potentiel. Cela a pour objectif de remonter le moral, booster la confiance en soi, faire entendre à la personne qu’elle n’est pas seule et qu’elle est même soutenue (c’est très important). Féliciter et complimenter peut être un moyen de mettre en application ce soutien positif.

  

Les obstacles à la bienveillance

La bienveillance a aussi des limites et des entraves. Ils peuvent être internes comme induits par les événements de la vie, ils sont cependant repérables et rectifiables :

  • L’inattention : c’est quand on n’est pas concentré, que l’on ne fait pas attention à son entourage et à son environnement, qu’on est dans le flou et dans nos pensées.
  • La préoccupation : c’est lorsqu’on est stressée, surmenée, qu’on anticipe le futur ou repense au passé (rendez-vous, courses, ménage, voiture, essence, etc…) quand la gestion du quotidien et des impératifs de la vie prend le dessus.
  • La fatigue : physique et psychologique : quand on dort mal, qu’on accumule les heures de sommeil en retard, qu’on a une charge mentale trop importante ou qu’on ne prend pas le temps de souffler et de se recentrer sur soi. C’est l’épuisement du corps et de l’esprit.
  • Le besoin de contrôle : aux antipodes du lâcher prise, c’est un moyen souvent de calmer les angoisses. « Si je maitrise, j’ai moins de risques ». C’est un leurre assurément, la spontanéité et les imprévus font partis de la vie. Quand on contrôle on peut pas être bienveillante, car on est axée sur ses propres besoins, ses propres désirs (que tout se passe comme on l’a prévu), on n’est donc ni à l’écoute de soi dans nos besoins émotionnels ni à l’écoute de notre entourage.
  • La non reconnaissance : il s’agit là de ne pas reconnaitre ce que la personne vit, ressent et pense. Par l’invalidation, nier l’émotion (« ne t’inquiète pas », « calme toi », « c’est la peine de pleurer », etc…). Par l’ignorance ou la non écoute on ne prend pas la personne en considération dans son intégrité.
  • Compassion : Elle est une valeur qui peut être soit très bénéfique soit très néfaste pour son bien-être car elle peut devenir trop envahissante. Quand est compatissante, on ressent ce que l’autre ressent, on « fait l’éponge », on partage sa souffrance. En quelque sorte, on prend tout ce que l’autre dit, pense, ressent et on le garde. On le cumul. Ce qui à la longue peut nous envahir et peser sur notre propre bien-être, sur notre santé psychique.
  • Naïveté : d’être trop gentille, trop crédule et faire confiance trop facilement nous empêche d’être bienveillante. On est davantage attentive au contenu du discours prononcé par X ou Y qu’axée sur les émotions et les besoins qui se dissimulent dans ce discours. Puis, en dehors de l’ignorance de ce que l’autre vit, par déni de voir la réalité du monde, il y a dans cette attitude un risque de trahison ou de profit de la personne en face si elle est malveillante.
  • Ne pas s’écouter : ici je pense plus au fait de ne pas connaitre et respecter ses limites. Chacun a sa vie, ses soucis, ses contraintes, ses préoccupations et sa fatigue. Par moment on n’est tout simplement pas disponible pour les autres et il me semble essentiel de savoir s’écouter, respecter ses limites pour éviter l’épuisement et l’émergence des émotions négatives qui peuvent l’accompagner. De trop tirer sur la corde, un jour elle lâche ! Être disponible ne signifie pas devoir l’être quand l’autre en a besoin mais être libre d’accueillir ce que l’autre a à dire quand on s’en sent capable.

En résumer

A soi comme à son entourage (n’oublions pas que nous tous inter-reliés 😉) :

  • ↓ du stress
  • ↓ des craintes et des doutes
  • ↓ isolement ou sentiment de solitude
  • ↓ du pessimisme
  • ↓ émotions négatives↑ de l’estime de soi↑ de l’amour de soi↑ de la confiance en soi↑ de la confiance en l’adversité

 

  • ↑ du lien de confiance avec son entourage
  • ↑ du bien-être
  • ↑ de la joie au quotidien
  • ↑ de la fréquence de sourire
  • ↑ de la motivation pour avancer dans la vie
  • ↑ de notre optimisme et notre pensée positive

Je pratique la bienveillance :
mon programme sur 2 semaines

Comme tout changement et toute évolution dans notre vie, rien ne vaut la pratique !!

 

Je vous ai confectionné un petit programme GRATUIT à télécharger ci-dessous en format PDF pour que vous puissiez mettre en œuvre votre bienveillance.

Petit programme initiatique ou petite piqûre de rappel, il s’agit de pratiquer la bienveillance sur 2 semaines et d’en faire un bilan :

*      1ère semaine : envers soi,

*      2ème semaine : envers son entourage.

 

Ça ne vous prendre que quelques précieuses minutes par jour pour un résultat garanti bienfaisant : Une manière de consolider les liens qui vous unissent à vos proches et avec l’Amour que vous vous portez 😉.

 

A très vite sur le programme pour la pratique 🙂

                  Joy

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